MDC: La notion de marquage d'une fin de ligne (!)
n'existe pas en LPDH, puisque les retours de chariot introduisent (implicitement)
les changements de lignes de hiéroglyphes.
Une ligne de code LPDH a une correspondance directe avec la ligne de hiéroglyphes qu'elle produit. Lorsque vous insérez une nouvelle ligne dans l'éditeur LPDH, une nouvelle ligne (ou colonne si vous travaillez en mode colonne) est aussi insérée dans la fenêtre des hiéroglyphes.
MDC:
La notion de séparateur de cadrat en MDC (le caractère -)
n'est ni présente ni nécessaire en LPDH, puisque les caractères espace (ou TAB)
délimitent implicitement les cadrats.
Pour insérer un cadrat, il suffit simplement de taper les codes de glyphes (ou groupes) qui composent le cadrat. Le code source LPDH qui représente un cadrat ne doit pas contenir d'espaces. Les espaces sont ce qui sépare les cadrats.
A1 --> un simple cadrat (contenant un glyphe seulement)
sbA --> un simple cadrat, pour lequel le code phonétique du
glyphe N14 a été entré
A1:N1 --> un cadrat complexe (superposant le glyphe A1 au-dessus
du glyphe N1)
RD*m --> Un point rouge (RD pour red dot)
auquel est juxaposé le signe "m" (G17)
N37a&D58_1 --> un cadrat simple contenant un groupe